Sous la fibre est un podcast où se dévoilent les artistes visuel.les en parlant de leurs univers artistiques autant que de l'humain.e qui se cache derrière les toiles, les photos, les dessins ou les sculptures. Celui-ci célèbre sa première année d'existence, et on pense qu'il est grand temps de vous le faire découvrir si vous ne le connaissiez pas encore.

Lors d’une visite au musée, dans une galerie, ou en faisant défiler des images sur notre fil Instagram, nous nous sommes tous et toutes déjà demandé ce qui avait bien pu pousser un.e artiste à créer l’œuvre devant nous. Qui est-il.elle? Quelles réflexions et réalités l’ont mené à cette expression de l’art? C’est ce que le podcast Sous la fibre (SLF) dévoile dans une approche empreinte de sensibilité. Chaque épisode se consacre à une personnalité, émergente ou chevronnée, du monde des arts québécois.

Vous pourrez entrer dans l'univers et dans l'intimité des artistes pour en apprendre plus sur leurs inspirations quotidiennes. Les entrevues données par Claire-Marine Beha vous offriront l'occasion de réfléchir à des thèmes universels comme la santé mentale, le syndrome de l'imposteur, le courage, l'enfance, le racisme ou encore la nostalgie. Sous la fibre donne une voix à cette scène effervescente et hautement colorée.

Afin de garder la conversation ouverte et bien vivante, sur le site web de SLF, on retrouve également des entrevues et des portraits portant sur le travail et la démarche d’une myriade d’artistes de la relève - reçus ou non au micro de Sous la fibre.
Les épisodes sont disponibles sur toutes les plateformes d’écoute traditionnelles (Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Google Podcasts) et sur sousla3ibre.com

Voici le lien Spotify

Voici les épisodes que vous pouvez y retrouver:

Sarah Seené

Crédit: @sarahseene via Instagram

Sarah Seené est une photographe et réalisatrice française basée à Montréal. Dans cet épisode, elle aborde sa relation avec la nostalgie, ses débuts avec le Polaroid, sa pratique de l'argentique et du documentaire, et nous invite tendrement à comprendre pourquoi les sujets qu'elle choisit détiennent un fort potentiel humain. Ses oeuvres sont empreintes de poésie et de sensibilité, bien que l'artiste n'ait pas peur d'exprimer la réalité frontaleme

Cassandra Cacheiro

Crédit: @theboathatneversinks via Instagram

Douce et authentique, la photographe Cassandra Cacheiro aime immortaliser les corps, leurs reliefs, leur force et leur simplicité en argentique. Véritable amoureuse de la sensualité et de la nudité, l'artiste montréalaise nous explique qu'il est important de voir et de s'émouvoir des peaux nues qui ressemblent à la réalité, loin des standards malsains et corrompus de beauté.

Francorama

Crédit: @francorama via Instagram

Franco Égalité alias Francorama a été happé par la création visuelle et musicale très tôt dans sa vie. L'artiste visuel met désormais son talent au service du public et souhaite leur ouvrir toutes les perspectives de l'imaginaire possible. En quête perpétuelle d'apprentissage et de compréhension, ses dessins et peintures sont bien souvent des odes à l'humanité, à ses mouvements et aux couleurs qui nous entourent.

L'art (et la vie) en temps de confinement

Crédit: @cmbeha via Instagram

Depuis un mois, nos corps sont confinés, à l'abri d'une maladie invisible, inquiétante et microscopique. Mais cela ne signifie pas forcément que nos fibres artitiques sont en cage. À quoi l'art et les artistes peuvent-ils nous servir pendant la crise? Est-ce que c'est facile de créer en ce moment? Les créateurs et créatrices sont-ils capables d'aider la société?

Karine Demers

Crédit: @karine.demers.artiste via Instagram

L'artiste plasticienne Karine Demers plie et assemble le papier avec précision et patience pour un résultat hypnotisant. Ses oeuvres en relief reflètent son besoin de mener des tâches répétitives, puisque c'est ainsi que la créatrice apprivoise son trouble obsessionnel compulsif.

Janna Yotte

Crédit: @jannayotte via Instagram

Audacieuse et spirituelle, la créatrice de collages Janna Yotte plonge dans ses souvenirs. Elle nous entraine dans ses débuts surprenants de photographe, nous parle de l'exposition qui l'a le plus marqué, mais aussi de l'évènement qui l'a amené vers le collage.

Olivier Clertant

Crédit: @olivier_clertant via Instagram

Plongée dans l'univers onirique et parfois énigmatique du photographe émergent Olivier Clertant. Celui-ci s'approprie les codes de la photographie de mode tout en défiant les genres et les standards. Drag queens, personnes racisées, femmes poilues et androgynité sont ainsi célébrées devant son objectif.

Laurence Philomène

Crédit: @laurencephilomene via Instagram

Laurence Philomène est artiste depuis l'adolescence. Photographe transgenre et non-binaire, iel met en lumière les communautés queer et trans depuis plusieurs années à travers la confection d'images fascinantes qui ne boudent jamais les couleurs vives: sorte d'emblème d'une résistance joyeuse et puissante face à la binarité rigide des genres et la hain

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