On attend ce festival avec impatience année après année. Ce n'est pas compliqué... Le line-up est TOUJOURS on point! Et cette année, pour sa 37e édition, le Festival de la chanson de Tadoussac ne fait pas exception. Vous voulez de la musique à n'en plus finir? En v'là! Présenté sur une période de 10 jours, vous aurez la chance d'y voir plusieurs de vos artistes préférés performer.

On s'entend que la programmation était déjà très excitante. Patrick Watson, Alaclair Ensemble, Plants and Animals, Bon Enfant, Ariane Moffatt... La liste des shows à ne pas manquer était interminable. Eh bien, pour vous faire encore plus plaisir, l'équipe du festival a ajouté 16 artistes adorés des Québécois qui vous feront passer une semaine de rêve à Tadoussac.

 

Du 25 juin au 4 juillet, vous pourrez voir plusieurs spectacles à l'église du village (Élage Diouf, Mara Tremblay, SOLO, Klô Pelgag) et sur la scène Hydro Québec (Natasha Kanapé, É.T.É., Douance, Sarahmée, Gab Bouchard). En plus, vous pourrez assister à deux performances intimes de Gab Bouchard et de Douance au café bar Le Gilbard, l'artiste autochtone Scott-Pien Picard performera à la Maison des Dunes et le spectacle de Joëlle Saint-Pierre annoncé dans le Tour du village sera finalement un duo avec Stéphane Robitaille. Pour le plaisir de tou.te.s, deux événements chouchous reviennent cette année dans le cadre des spectacles en pleine nature Loto-Québec : le tour de L’Islet et l’Anse à de la barque. Le dimanche 27, Bruno Rodéo et Catherine Dagenais laisseront leurs chansons s’envoler au large sur le sentier de la pointe de L’Islet tandis que Mat Vezio les succédera le 3 juillet. Puis, au cœur du Fjord du Saguenay, marcheur.euse.s et kayakistes auront rendez-vous avec le groupe Damoizeaux à l’Anse à la barque.

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Voici quelques artistes qui se sont ajoutés à la programmation:

Klô Pelgag

Crédit: Benoît Paillé

Depuis son apparition à l’orée de l’années 2013, Klô Pelgag s’impose comme une sibylline bouffée d’air frais dans le paysage musical francophone. L’autrice-compositrice-interprète devient l’une des voix les plus probantes et singulières de sa génération.

Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, son troisième et plus récent album, raconte un cheminement intrinsèque tantôt suffocant, mais puissamment émancipateur et affranchissant. Ces chansons appartiennent à un univers dénoué et constituent probablement l’œuvre la plus limpide et personnelle que l’artiste ait offerte, jusqu’à ce jour. L’essence éthérée de la poésie et de la musicalité de Klô Pelgag est transcendée sur scène grâce, notamment, à ses musicien.nes acolytes : Étienne Dupré (basse), François Zaïdan (claviers, basse, guitare), Pete Pételle (batterie) et Virginie Reid (claviers). Le noyau parvient à  ransmuter le réel et dépose chez le spectateur une vague d’émerveillement indélébile.

Gab Bouchard

Crédit: Camille Gladu Drouin

Commencer tranquille, finir en sueur. Un show continu pour traverser une gamme d’états d’âme et de corps : c’est d’abord calme et envoûtant, ça augmente, de balades country-folk à brûlots pop-rock, ça arrête jamais de s’élever, ça exalte puis ça se termine à terre, en sueur, avec l’ampli au boute - et ça se conclut vraiment au bar. Un spectacle de Gab Bouchard, c’est une douceur qui se traduit en fougue, un accès intime du brut, une mise en costume de dérape, un souffle qui te règle une peine d’amour. Coupe bol bleachée, moustache et guitare devant, il est appuyé en live par un quatuor de musiciens aguerris. Ça commence tranquille, ça finit en sueur.

Sarahmée

Crédit: Gracieuseté

Sarahmée offre une prestation très énergique, avec danseurs, mélangeant le rap, l’afro et la pop. Son Album Irréversible qui est sorti en avril 2019 dernier a reçu beaucoup d’éloges. Les single Le coeur a ses raisons et Elle est partie sont les premier extrait de son album à venir à la fin de l’été 2021.

Natasha Kanapé

Crédit: Julie Artacho

Natasha Kanapé est une poétesse-slameuse, autrice et comédienne innue de Pessamit, vivant à Montréal. Accompagnée sur scène par Manuel Gasse au piano et à la guitare, elle nous présente une soirée de poésie, chants et musique qui nous imprègne, sous le signe de l’échange et de la rencontre entre les peuples et les cultures.

Pour les ancêtres, pour les générations futures.

Mat Vezio

Crédit: Melanie Brisson

Inspiré des grandes migrations ornithologiques et des obstacles auxquels les oiseaux font face, Mat Vezio prépare un 3e album prévu pour l’hiver 2022. Dans un spectacle trio où chaque musicien est multi-instrumentiste, le public est plongé dans un univers où collisions en haute altitude et perditions des plus faibles sont illustrées. Un moment d’une élégance crue et rare.

Anachnid

Crédit: Anachnid

Gagnante du prix de l’auteur-compositeur autochtone de l’année de la Fondation SOCAN en 2019 et nominée pour l’artiste autochtone de l’année à l’ADISQ en 2020, Anachnid est une artiste multidisciplinaire oji-cree basée à Montréal. Son animal spirituel, l’araignée, a huit pattes, et elle incarne autant de personnalités complexes sur scène et dans la vie : esprit venimeux, jeune femme amoureuse, grand-mère attentionnée... Son premier album Dreamweaver, sorti en février 2020, a été nommé sur la longue liste Polaris et pour l’album anglophone de l’année de l’ADISQ. Sa musique est un style hybride et sensuel d’électro-pop, trap, indie, soul et hip hop, avec des textures sonores délicates et complexes évocatrices de ses cultures ancestrales. Une nouvelle voix essentielle dans le paysage musical urbain contemporain.

Étienne Dufresne

Crédit: Étienne Dufresne

Issu de la génération de Radio Enfer, Étienne Dufresne grandit bercé par le rock progressif de ses parents, quelque part entre Victoriaville et Magog. Très jeune, il apprend seul la guitare dans l’espoir avoué d’impressionner son père. Il infiltre d’abord la scène musicale montréalaise comme photographe, avant de troquer sa caméra pour ses chansons suite à une série d’échecs amoureux et professionnels. Étienne Dufresne décide de profiter de l’abysse temporel qui se dessine inévitablement dans sa vie et s’attèle à l’écriture de son premier album Excalibur qui paraît en mai 2021. Co-réalisé avec Félix Petit, cet album est un habile assemblage de genres déconstruits. Encore teintée du caractère brut de la guitare acoustique, cette seconde offrande défoule et déferle sur le dos de vagues synthétiques et d’échantillons qui empruntent autant à l’électro qu’au R&B. L’auteur-compositeur-interprète réaffirme son style d’écriture familier où
 a justesse des mots l’emporte sur les envolées lyriques. Bien de son époque, c’est une musique qui refuse de s’étiqueter et rassemble plutôt une foule d’influences pour former un son homogène et unique, qui se démarque des propositions francophones actuelles.

Simon Lachance

Crédit: Gracieuseté

Plongé depuis son plus jeune âge dans l’univers des métiers d’art, Simon Lachance approche la musique avec l’oeil de l’artisan. Quand son regard se pose sur l’indicible, c’est qu’il y a matière à sculpter les contours, à en définir les surfaces. Parolier et musicien derrière plusieurs projets de la florissante scène musicale de Québec dont Raton Lover, Jérôme 50, Simon Kearney et Kinkead, Simon Lachance prend les devants avec un projet solo qui s’alimente au sein même de ses nombreuses collaborations.

Après avoir présenté Pâlir au soleil, un premier extrait autoproduit en home studio lors du confinement du printemps 2020, Simon travaille actuellement dans son nouvel atelier-studio dans les combles d’un hangar situé en périphérie de Québec, sur la Côte-de-Beaupré.

Lauréat du prix Auteur-Compositeur-Interprète à la 27e édition de Ma Première Place des Arts, Simon Lachance prépare son premier album solo en carrière pour 2022, dont le premier extrait sera lancé avant la fin de l’année.

Douance

Crédit: Léa Taillefer

Douance est une entité musicale s’entourant d’un univers grunge grandement inspiré des années 90 et de sa scène musicale féminine. Sa création est fortement associée à la nécessité d’une expression individuelle artistique trop longtemps réprimée ainsi qu’au besoin de ne plus avoir de comptes à rendre. Son style est cru, lo-fi, sans prétention et viscéral. Originaire du Saguenay, Alexandrine Rodrigue œuvre sur la scène musicale québécoise depuis près de six ans. Suite à son premier concert en tant que Douance en 2019, elle s’entoure de Dany Placard et de Julie Doiron qui deviendront les personnages clefs à l’enregistrement et à la réalisation du projet. Accompagnée sur scène par Mélanie Venditti, Raphaël Léveillé (Embo/Phlébite) et Agathe Dupéré (pataugeoire), elle y interprète les six pièces d’un premier EP éponyme. Sa musique offre la sincérité sans hésitation, elle est le mariage entre la honte et la beauté, une ode à la vulnérabilité et un cri à l’amour éternel à l’aube de la fin.

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