Fantasia 2019: on vous recommande de voir ces cinq films qui glacent le sang!

Quoi de mieux pour combattre les canicules estivales que de se cloîtrer dans une salle obscure et plonger tête première dans la rafraîchissante programmation d’un des plus importants évènements cinématographiques en Amérique du Nord? 

Promettant sa dose de frissons et de sueurs froides annuelle, entre autres choses, le Festival international de films Fantasia replante ses fantastiques griffes dans les installations de la Concordia University et de la Cinémathèque québécoise du 11 juillet au 1er août pour satisfaire les cinéphiles geeks et autres amateurs de projections décapantes qu'on ne retrouve pratiquement nulle part ailleurs!

Pour sa 23e édition, Fantasia reste fidèle à ses bonnes vieilles traditions et propose une fois de plus une imposante et éclectique programmation puisant dans un large bassin de films provenant des quatre coins de la planète. Parmi la centaine de films qui seront présentés, voici cinq propositions pour les fins palais à la recherche de sensations fortes (et d'une bonne dose de terreurs nocturnes.)

 
Sadako, de Hideo Nakata (Japon)


Directement tiré de l’univers de Ringu, le terrifiant long-métrage à l’origine de l’adaptation américaine The Ring paru en 2002, Sadako se veut un retour en force de la franchise culte japonaise dans laquelle une fillette tout récemment internée dans un hôpital psychiatrique de Tokyo est soupçonnée d’être la réincarnation du sinistre spectre de la jeune Sadako.

De retour à la barre de la réalisation depuis le tout premier volet, le cinéaste Hideo Nakata ramène tout le creepiness qui a fait la marque du premier film à travers des effets spéciaux modernisés, une signature visuelle troublante et une insoutenable tension parfaitement encapsulée. À voir!

→ Présenté en première nord-américaine le 11 juillet (et en supplémentaire le 18 juillet)
 
Come to Daddy, de Ant Timpson (Canada, Irlande et Nouvelle-Zélande)


Mélanger des genres complètement opposés peut être un exercice périlleux. C’est pourtant ce que concocte Come to Daddy, une co-production entre trois pays qui raconte l’histoire d’un jeune trentenaire qui reçoit une lettre de son père, qu’il n’a pas vu depuis l’âge de cinq ans, le suppliant de lui rendre une rare visite à son domicile. Partant d’une première partie qui jongle avec la comédie et les codes comiques, le film fait ensuite une graduelle transition vers le thriller sanglant qui promet son lot de révélations pour le moins… surprenantes!

Mettant en vedette Elijah Wood dans le rôle de Norval, ce premier long-métrage du réalisateur néo-zélandais Ant Timpson a grandement fait réagir les critiques qui ont eu la chance de le voir en avant-première. Prêt à être déstabilisé?

→ Présenté en primeur canadienne le samedi 13 juillet à l'Auditorium de la SGWU
 
 
1BR, de David Marmor (États-Unis)


Trouver l'appartement idéal dans une grande métropole peut être un véritable calvaire pour ceux qui cherchent simplement à avoir la paix dans un environnement sécuritaire et salubre. C’est ce que parvient à faire Sarah lorsqu’elle emménage dans ce qui semble être le parfait complexe à logements de Los Angeles, jusqu’à ce que d’étranges phénomènes et évènements commencent à se manifester. À commencer par la disparition de son chat...

Prenant le banal et les lieux communs pour installer son récit, le cinéaste David Marmor promet d’aller puiser dans le réalisme pour faire grimper une tension paralysante chez chacun des spectateurs. Un thriller angoissant qui mise sur la plausibilité pour secouer son auditoire!

→ Présenté en première mondiale le 18 juillet (puis le 22 juillet) à la Salle J.A. De Sève
 
Satan’s Slave, de Sisworo Gautama Putra (Indonésie)


Si certains ont eu l’occasion de voir le très efficace remake du long-métrage de Sisworo Gautama Putra présenté en 2017, cette fois-ci le rendez-vous est donné pour (re)voir ce classique du cinéma d’horreur dans toute sa gloire et sa restauration 2K présenté par Severin Films!

Paru en 1982, Pengadbi Setan, de son titre original, est un film obscur devenu culte mettant en scène une série de phénomènes surnaturels complètement dérangeants qui surviennent suite au décès de la matriarche d’une famille indonésienne aisée. Exécuté avec une certaine finesse et quelques effets décapants impliquant notamment de bons vieux zombies, Satan’s Slave est un film qui en révèle beaucoup plus lorsqu’on regarde sous la surface!

→ Présenté le samedi 20 juilllet à la Salle J.A. De Sève
 
Culture Shock, de Gigi Saul Guerrero (États-Unis)


Les crises migratoires ont été un phénomène prenant et très bouleversant dans l’actualité mondiale des dernières années. Et notoirement à la frontière mexico-américaine, avec son fameux mur. En s'inspirant de toutes les tensions qui sont nées autour de cette saga, Culture Shock raconte l'histoire de Marisol, une mexicaine cherchant un meilleur avenir en traversant clandestinement aux États-Unis. Finalement, elle se rendra rapidement compte que le véritable cauchemar n'est pas le voyage en soi, mais peut-être bien la destination. Un choc culturel troublant qui annonce un thriller insidieux et explosif jouant habilement avec les genres!
 
Présenté en première internationale, le premier long métrage officiel de la réalisatrice Gigi Saul Guerrero et son équipe de Luchagore Productions, qui ont fait beaucoup de bruit avec la sanglante série La Quinceañera l'année dernière, s'annonce comme une des présentations phare de cette édition du festival.
 
→ Présenté le jeudi 25 juillet à la Salle J.A. De Sève
 
 
Pour plus de détails et/ou consulter la programmation intégrale de Fantasia, on peut se référer au site officiel du festival.

Le Festival international de films Fantasia
Du 11 juillet au 1er août 2019

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