La chanteuse Safia Nolin s'est retirée d'Instagram le 10 août dernier en y expliquant qu'elle avait besoin d'une pause pour sa santé mentale. Ce qu'on ne savait pas, c'est que jeudi dernier, le 13 août, Safia s'est rendu au poste de police du quartier 44, dans l'arrondissement Rosemont, pour y déposer une plainte.

À la suite de la dénonciation, qu'on a pu lire sur Instagram le 8 juillet 2020, de l'inconduite sexuelle et du racisme de la part de l'animatrice Maripier Morin lors d'une soirée dans un bar il y a 2 ans, la chanteuse a reçu énormément de soutien. Par contre, le harcèlement qu'elle dont elle a également été la cible sur les médias sociaux n'a cessé d'augmenter et de devenir de plus en plus inquiétant...

 

La déposition qu'elle a faite à la police concerne la cyberintimidation qu'elle vit jour après jour depuis un mois. La définition juridique du harcèlement criminel est le « fait de se comporter envers une personne: de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle d'une de ses connaissances; et en sachant que la personne se sent harcelée ou en ne portant pas attention au fait qu'elle puisse se sentir harcelée ».

Ce qu'il faut comprendre, c'est que la liberté d'expression ne donne aucunement le droit à qui que ce soit d'intimider de la sorte une personne sur le web, surtout lorsque ces comportements haineux sont répétés. Même si Maripier Morin a fait ses excuses et s'est retiré des réseaux sociaux le 8 juillet dernier, Safia ne cesse de recevoir des messages dégoûtants l'accusant de mentir sur les faits.

 

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On espère réellement que Safia Nolin prend soin de sa santé mentale loin des médias sociaux et qu'elle reviendra en force. Cette vague de dénonciation des personnalités publiques québécoises aura secoué beaucoup de gens et de carrières, mais on espère que les autres victimes ne vivront pas de harcèlement criminel, comme le vit la chanteuse quotidiennement.

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